« Rencontre de St Pierre et St Paul »

« Rencontre de St Pierre et St Paul »

Cliquez pour voir l'œuvre entière

Saint Pierre et Saint Paul 

El Greco, Doménikos Theotokópoulos, 1590-1600. Huile sur toile. 116 x 91,8 cm. Museu Nacional d’Art de Catalunya, Barcelone.

Après avoir commencé comme peintre sur l’île de Crète, El Greco a évolué vers le style d’art moderne de Venise et s’est ensuite installé à Tolède. Le thème central de cette image est la rencontre des deux apôtres Pierre et Paul.

Avec son geste énergique, sa tête fièrement tenue et son regard de braise, Paul est clairement un homme de conviction, décidé dans ses opinions et ses convictions. Ce feu intérieur semble se refléter dans la couleur tendue de son manteau rouge foncé. Pierre, en revanche, est passif et doux.

La personnalité des deux grands saints est suggéré dans la salutation avec leurs mains, qui se croisent sans se toucher. Un Pierre vieillissant et fatigué semble faire un geste d’abandon ou de reconnaissance envers Paul, qui tient fièrement son attribut, l’épée.

La pose, le geste de Saint Pierre, un peu faible de ses mains, la tête penchée et le regard triste et incompréhensif témoignent d’une nature tendre. Devant nous se trouvent deux individus frappants mais contrastés. Extérieurement, cependant, ils ne sont pas si différents. El Greco met l’accent sur les éléments communs dans les visages de ses héros, leur nature ascétique, et les deux saints semblent en quelque sorte rappeler des figures sur des icônes.

Les lourds plis de leurs manteaux cachent plus qu’ils ne révèlent les personnages en dessous et il semble que la chair terrestre se dissolve dans une masse de tissu. La lumière glisse sur les personnages et scintille dans la couleur, renforçant l’impression d’extraterrestre. Le monde physique semble reculer face au spirituel.

Derrière eux, on aperçoit une magnifique scène de nuages, avec une ouverture de ciel bleu qui met en valeur leur sainte auréole. Cette œuvre témoigne de la grande richesse narrative et chromatique de l’art du maître crétois.

Nomination de Monseigneur Mauricio Rueda Beltz

Nomination de Monseigneur Mauricio Rueda Beltz

Nomination de Monseigneur Mauricio Rueda Beltz en qualité de Nonce Apostolique de la République de Côte d’Ivoire avec résidence à Abidjan.
Né le 8 janvier 1970 et ordonné prêtre en 1996 dans le diocèse de Bogota, Mgr Mauricio Rueda Beltz oeuvre depuis 2004 au service diplomatique du Saint-Siège. Polyglotte, outre l’espagnol, il parle l’anglais, l’italien, le français et l’arabe.

Saint Antoine de Padoue avec l’enfant

Saint Antoine de Padoue avec l’enfant

Cliquez pour voir l'œuvre entière
Saint Antoine de Padoue avec l’enfant
Bartolomé Esteban Murillo, 1655. Huile sur toile. 190 x 120 cm. Museo de Bellas Artes, Séville.
L’ensemble le plus important de peintures de Murillo du Musée de Bellas Artes de Séville en Espagne, provient de l’église du Convento de Capuchinos à Séville, où elles constituaient le retable principal et les autels des chapelles latérales. Réalisées entre 1665 et 1669, années où l’artiste était à son apogée, elles comptent parmi les meilleures de sa production.
Saint Antoine en habit franciscain et bouquet de lis, symbole de la virginité, embrasse dans sa main droite l’Enfant assis sur un livre qui lui sert de socle.
La zone supérieure est occupée par une rupture de gloire avec des groupes d’anges et un filet de lumière qui sert de fond à la figure de l’Enfant. L’atmosphère de communication émotionnelle est l’axe de toute l’œuvre, comme un véhicule pour accéder au chemin du Salut.

La Sainte Trinité

La Sainte Trinité

La Sainte Trinité avec sainte Marie-Madeleine et saint Jean-Baptiste, l’archange Raphaël et Tobie. Sandro Botticelli (1445, Florence-1510, Florence) Tempera et huile (?) sur panneau. 233 x 256 cm. The Courtauld Institute of Art, Londres. 1491-1494.
Une vision de la Trinité domine ce retable. Il provient du maître-autel de « Sant’Elisabetta delle Convertite », un couvent florentin pour prostituées repenties. Jean-Baptiste, patron de Florence, et Marie-Madeleine, patronne du couvent, accompagnent cette surprenante apparition.
La Madeleine est vêtue de ses cheveux et Jean porte de la fourrure, rappelant les périodes que les deux saints ont passées dans le désert. La vie des religieuses de la « Convertite » était tout aussi austère. Ils ont été invités à suivre l’exemple de Marie-Madeleine, dont l’histoire de la conversion a été montrée dans quatre petits panneaux une fois fixés au-dessous de ce tableau.
Deux petites figures, l’Archange Raphaël et Tobie, marchent dans le paysage sous les saints et la Trinité. Tobie et Raphaël sont peints dans un style libre et gracieux, qui diffère par le ton et la technique des personnages principaux. Comme d’habitude, Botticelli a délégué des parties de ce grand retable à des assistants. Les anges entourant la Trinité sont certainement des membres de son atelier.

La Pentecôte

La Pentecôte

Cliquez pour voir l'Œuvre entière

La Pentecôte.

El Greco (Doménikos Theotokópoulos) (1541, Candie – 1614, Tolède),Huile sur toile. 275 x 127 cm. Musée National du Prado, Madrid.
Cette œuvre représente le moment où le Saint-Esprit, sous forme de flammes, se repose sur la Vierge et les Apôtres le jour de la Pentecôte à Jérusalem, comme le raconte le livre des Actes des Apôtres (2 , 1-5).
L’apôtre chauve et barbu qui regarde le spectateur depuis la droite de la toile a été identifié comme un autoportrait ou comme un portrait de l’ami de l’artiste, Antonio de Covarrubias.
Avec d’autres peintures du Musée du Prado, cette œuvre a été peinte dans le cadre du retable principal de l’église du Collège Augustin de María de Aragón à Madrid. Une esquisse ou une réduction autographe se trouve dans la collection Zogheb à Paris. La signature est sur la deuxième marche, en lettres grecques. Il a été refait lors d’une restauration ancienne.

Abonnez-vous à notre newsletter

Rejoignez notre liste de diffusion pour recevoir les dernières nouvelles de la Mission.

Vous êtes bien inscris, Merci